Interview d'Isabelle Corten, Urbaniste de la nuit
La ville, une fois la lumière tombée, se transforme. Elle n’est plus tout à fait la même. Elle devient un théâtre d’ombres et de lueurs, un espace modulé par le silence (parfois troublé par le souffle des bruits nocturnes)..., par les reflets, par les absences. Être urbaniste de la nuit, ce n’est pas seulement penser l’éclairage, c’est aussi penser l’extinction, le rythme et le mystère.